Le principe du bon d’emprunt

Le bon d’emprunt d’aujourd’hui
est la devise étrangère de demain

Le programme d’élimination de la pauvreté dépend du montant important de fonds disponible dès le début du programme. Ainsi, le principe du bon d’emprunt peut également être proposé pour compléter les emprunts auprès de banques étrangères et locales, car ces emprunts sont habituellement disponibles pour de petits projets qui ne servent pas l’objectif de l’élimination de la pauvreté dans l’ensemble du pays. Ils visent à faire travailler dur les agriculteurs tout en maintenant le pays dans la pauvreté.

Le gouvernement peut facilement organiser le coût initial du démarrage, au taux de 4 000 dollars par hectare, en émettant des bons d’emprunt ou une monnaie spéciale (monnaies complémentaires du Trésor national sous forme de bons ou de papier-monnaie) pour une période spécifique de 3 ans et une région précise du territoire national où la culture biologique sera entreprise. Ces bons d’emprunt ou cette monnaie seront remboursés au gouvernement par les revenus en provenance des exportations de produits agricoles biologiques.

Dès le début des exportations et même dès la première année du projet, nous commencerons à convertir les bons d’emprunt ou la monnaie spéciale en devises fortes (se référer à l’appendice n° 3 pour les références historiques mentionnant l’utilisation de monnaies spéciales quand cela était nécessaire).

Grâce à l’efficacité d’une production tournée vers l’exportation, le bon d’emprunt ou la monnaie spéciale de cette année deviendra la devise forte de l’année suivante. L’originalité de notre programme pour éliminer la pauvreté grâce au bon d’emprunt efface la nécessité de financement extérieur et la pression des emprunts étrangers.

Des millions d’hectares peuvent être mis en culture de cette façon dans chacun des trente-trois pays.

Notre force repose sur le fait que chaque gouvernement a la capacité de tout faire en édictant les lois qui seront favorables à la population. Chaque gouvernement est souverain et a la capacité de légiférer en faveur de la vie.



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